Liedtexte
Je me souviens de ces années légères,
Où l’on peignait nos vies sur des toiles entières.
On habitait un grenier sous les toits de Paris,
Et l’on croyait que l’art suffirait à la vie.
On chantait jusqu’à l’aube en oubliant le froid,
La faim faisait partie du décor parfois.
Les copains s’appelaient Pablo, Marie et Léon,
Et nos rêves s’envolaient plus haut que les maisons.
C’était le temps des rêves et des nuits sans sommeil,
Où chaque jour nouveau ressemblait à l’éveil.
On marchait dans la vie comme on suit une étoile,
Le cœur plein de chansons et les mains pleines de toiles.
C’était le temps des rires et des lendemains flous,
Où le monde semblait s’ouvrir devant nous.
La bohème, c’était nous, c’était beau, c’était fou,
Et je donnerais tout pour revivre ces moments doux.
On ne savait pas encore que les années s’enfuient,
Que les rêves s’effacent comme s'efface la pluie
Que les visages changent au détour du chemin,
Et que l’on se retrouve quelquefois seul au matin.
Je reviens aujourd’hui dans cette vieille rue,
Les murs ont blanchi, les fenêtres sont perdues.
Plus personne ne connaît le nom de mes amis,
Et le grenier est vide comme un vieux paradis.
C’était le temps des rêves et des nuits sans sommeil,
Où chaque jour nouveau ressemblait à l’éveil.
On marchait dans la vie comme on suit une étoile,
Le cœur plein de chansons et les mains pleines de toiles.
C’était le temps des rires et des lendemains flous,
Où le monde semblait s’ouvrir devant nous.
La bohème, c’était nous, c’était beau, c’était fou,
Et je donnerais tout pour revivre ces moments doux.
Musikstil